Julie avait, comme elle aimait le dire, « tout pour être heureuse » : un travail qu’elle adore, un mariage heureux et deux beaux enfants à qui tout réussit. Une vie sans aucune ombre au tableau jusqu’au triste samedi de l’accident de son conjoint. Du jour au lendemain, Julie s’est retrouvée projetée dans un univers inconnu duquel elle tente encore aujourd’hui de se sortir : la vie de parent solo avec toutes les difficultés psychologiques, morales et financières qu’elle engendre.
Mais qu’aurait pu faire Julie pour éviter de devoir gérer, en plus de sa tristesse et de celle de ses enfants, les problèmes financiers auxquels elle est désormais confrontée ? Petit tour d’horizon des solutions en Belgique.
De plus en plus de parents solos…
Si l’histoire de Julie résonne en vous, c’est sans doute parce que notre pays compte de plus en plus de parents seuls. Qu’il s’agisse d’un choix ou d’une situation soudaine à la suite de circonstances de la vie, le résultat est le même : au 1er janvier 2023, la Belgique comptait pas moins de 480.000 familles monoparentales, c’est-à-dire plus de 25% des ménages privés. Un chiffre malheureusement en hausse depuis le précédent recensement de 2019…
Le plus souvent, comme l’atteste l’Office de la Naissance et de l’Enfance, les parents seuls le sont à 100% en raison du décès de leur conjoint ou de l’abandon de la famille par l’un des deux parents. Mais le terme « famille monoparentale » comprend aussi tous ces papas et mamans solos à mi-temps, dont les enfants sont en garde alternée du fait d’une séparation ou d’un divorce.
Et être parents solos, à mi-temps ou à temps plein, est loin d’être simple car la fragilité sociale et financière qui découle de la situation est généralement très complexe à surmonter. Selon une étude menée par la direction statistique de l’IWEPS, 35% des familles monoparentales vivraient financièrement sous le seuil de pauvreté… Sans compter les difficultés à se loger, car bon nombre de propriétaires ou de banques sont encore frileux à l’idée de louer ou faire un prêt aux parents solos, ou celles liées à l’emploi qui peut devenir précaire une fois que le parent est seul à gérer sa famille. S’ajoute à cela des difficultés psychologiques liées à la charge mentale très élevée et aux questionnements concernant l’éducation de ses enfants sans papa ou maman. Et bien évidemment ce stress permanent qui ne lâche jamais les parents solos : et si, moi aussi, demain, j’avais un accident ? Que deviendraient mes enfants ?
Soyez prévoyants !
Pour parvenir à appréhender cette situation multi-précaire, il convient évidemment de mieux la connaître, d’en parler et de s’ouvrir aux solutions qui permettraient déjà de soulager une partie des charges.
Lorsque tout va bien, parler de décès n’est jamais simple. Pourtant, ce sujet que l’on évite constamment pourrait sauver bon nombre de situations. Car en cas du décès d’un conjoint, la situation financière du ménage devient subitement très instable : les revenus diminuent fortement alors que les dépenses, elles, ne baissent pas.
Parmi tous les foyers belges, les familles monoparentales représentent le groupe le plus fragile d’un point de vue psychologique et financier. 79% des parents solos, qui ont déjà dû faire face, seuls, à de nombreuses dépenses, avouent que leur ménage serait soumis à une grande fragilité financière en cas de décès.
Pourtant, malgré ce tracas permanent et cette conscience d’une potentielle grande fragilité, seuls 5% des papas et mamans isolés ont opté pour une solution de protection financière : l’assurance décès.
L’assurance décès : une solution flexible pour protéger votre famille
L’avantage de l’assurance décès est qu’elle évolue au rythme de la vie de l’assuré qui détermine lui-même le capital à assurer, le rythme de paiement ainsi que les bénéficiaires de cette assurance.
Une solution ultra flexible donc qui permet aussi au contractant de modifier toutes ces modalités en cours de route : stopper l’assurance en cas de divorce, diminuer ou augmenter le montant à assurer selon ses revenus actuels, modifier l’éventuelle date de fin du contrat, ajouter ou modifier des bénéficiaires, etc.
L’assurance décès permet alors de prévoir, presque sur-mesure, une sécurité financière qui mettra vos proches à l’abri et qui vous permettra de leur offrir la liberté de poursuivre la vie que vous aviez entamées ensemble.
Investir pour l’avenir
En réalité, opter pour une assurance décès, c’est réellement décider d’investir pour l’avenir de ses proches.
Imaginons que le mari de Julie ait, depuis plusieurs années, choisi une assurance décès couvrant 200.000 euros, dont Julie aurait été la bénéficiaire. À son décès soudain, Julie aurait touché la somme assurée par son conjoint, ce qui lui aurait permis d’apurer plus aisément le prêt de sa maison. Elle aurait également pu financer sans aucun problème les dernières années d’études entamées par ses fils… Et pourquoi pas contracter, à son tour, une bonne assurance décès pour mettre ses deux enfants à l’abri.
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